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The Hockey News place Martin St-Louis au 7e rang de ses entraîneurs de la LNH

Rapporté par un initié établi ou un journaliste affecté à l'équipe, sans confirmation officielle.

The Hockey News a dévoilé le 26 juillet le septième rang de son classement des entraîneurs-chefs de la LNH, et c'est Martin St-Louis qui l'occupe. Le magazine fonde son verdict sur la courbe de progression du Canadien sous sa direction : 30 victoires en 2023-2024, 40 en 2024-2025, puis 48 la saison dernière, celle qui s'est terminée en finale d'association de l'Est. Une seconde analyse publiée dans la section Canadiens du même magazine rappelle le point de départ : St-Louis a été embauché en février 2022 sans aucune expérience d'entraîneur dans la LNH. Le classement tombe au moment où il entame la dernière année de son contrat — le club avait levé en avril 2024, par communiqué officiel, une option de prolongation de deux saisons qui le lie jusqu'à la fin de 2026-2027.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : rien de contractuel, et c'est justement là que ça devient intéressant. Un classement de magazine ne change ni la masse salariale ni l'alignement; il fixe un prix de marché. Or St-Louis arrive à sa dernière saison sous contrat, et au 1er juin, Kent Hughes disait à RDS ne pas avoir encore entamé les discussions tout en prévoyant le faire durant l'été — en reconnaissant lui-même qu'un entraîneur qui amorce une saison avec une seule année à écouler, ce n'est pas la norme dans la LNH d'aujourd'hui. Deux mois plus tard, aucune prolongation n'a été annoncée. Chaque publication qui range St-Louis dans le premier tiers de la ligue durcit sa position de négociation, et l'écart se paie en dollars. Le vrai dossier à surveiller n'est donc pas le rang — c'est la date à laquelle une prolongation sera annoncée, ou ne le sera pas. Une mise en garde d'usage sur la nature de la source : un classement d'entraîneurs est un jugement éditorial, pas une donnée. Nous le rapportons parce qu'il vient d'une publication établie et qu'il documente une perception, pas parce qu'il tranche quoi que ce soit. Les chiffres cités (30, 40, 48 victoires) sont vérifiables; le rang, lui, est une opinion — la nôtre serait peut-être différente, et la vôtre aussi.

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CrédibleRumeur

Adam Engström était le joueur du Canadien le plus réclamé à la dernière date limite, selon Arpon Basu

Arpon Basu, qui couvre le Canadien pour The Athletic, a affirmé en entrevue à l'émission Le Retour, animée par Martin Lemay, qu'Adam Engström était le joueur du Canadien le plus réclamé par les autres formations à la dernière date limite des transactions. Aucune équipe intéressée ni aucune offre précise n'ont été nommées, et le défenseur est resté à Montréal. Engström, un gaucher de 22 ans repêché au 92e rang (3e ronde) en 2022, n'a disputé que 15 matchs dans la LNH en 2025-2026 — récoltant une seule passe — l'embouteillage à la ligne bleue montréalaise limitant ses occasions. La déclaration, faite de vive voix, a été relayée par écrit le 28 juillet par DansLesCoulisses puis reprise dans la revue de presse de Habs Eyes on the Prize.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : un jeune défenseur prêt pour la LNH que son propre club n'arrive pas à faire jouer, c'est exactement la monnaie d'échange dont Kent Hughes a besoin s'il veut ajouter un attaquant de top 6 — le dossier qui occupe l'été montréalais. Il faut toutefois lire la déclaration pour ce qu'elle est : elle décrit l'intérêt manifesté par d'autres équipes en mars dernier, pas une négociation en cours ni une intention affichée d'échanger Engström aujourd'hui. Le CH a d'ailleurs conservé le joueur, ce qui indique qu'aucune offre n'a été jugée suffisante à l'époque. Ce que ça confirme surtout, c'est que Montréal détient à la ligne bleue un actif dont la valeur est reconnue ailleurs dans la ligue — le genre de pièce qui compte au moment d'assembler un paquet.

ConfirméTransaction

Officiel : le Canadien obtient l'attaquant Sasha Pastujov des Ducks en retour de Sean Farrell

Le Canadien de Montréal a annoncé lundi l'acquisition de l'attaquant Sasha Pastujov des Ducks d'Anaheim en retour de l'attaquant Sean Farrell, une transaction officialisée par le communiqué du club et attribuée au directeur général Kent Hughes. Pastujov, 23 ans (6 pi, 186 lb, natif de Bradenton en Floride), sort d'une saison de 57 points — 21 buts, 36 passes — en 71 matchs avec les Gulls de San Diego, dans la Ligue américaine, où il a mené son équipe pour les passes et les points; choisi au troisième tour, 66e au total, par Anaheim en 2021, il totalise 48 buts et 77 passes en 160 matchs dans la LAH depuis 2023-2024. Farrell, 24 ans, quitte l'organisation après une saison de 53 points en 72 matchs avec le Rocket de Laval, troisième pointeur du club derrière Alex Belzile (62) et Dauphin (59) selon RDS; repêché au quatrième tour par Montréal en 2020, il n'aura disputé que six matchs dans la LNH, tous en 2022-2023. Les deux joueurs sont autonomes avec compensation et n'ont pas de contrat pour 2026-2027 : ce sont donc des droits qui changent de mains, pas des contrats.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : aucun impact sur la masse salariale du Canadien, puisque ni l'un ni l'autre n'est sous contrat — la transaction déplace des droits, pas des dollars, et ne libère ni n'engage un sou sous le plafond. Sur la glace, c'est un échange de profondeur pour Laval : Montréal cède un attaquant que trois saisons et six matchs dans la LNH ont fini de classer comme joueur de la Ligue américaine, et reçoit un ailier d'un an son cadet, repêché 58 rangs plus tôt, sortant d'une production quasi identique dans la même ligue (57 points contre 53). Le pari est modeste et lisible : offrir un changement d'air à deux espoirs qui plafonnaient là où ils étaient, en pariant que celui qu'on reçoit a encore une marche à monter. Un mot sur la chaîne d'information, parce que c'est notre travail : cette transaction avait été évoquée dimanche par un compte X non affilié, et nous l'avions publiée en rouge — « spéculatif » — faute de la moindre corroboration d'un journaliste couvrant l'une des deux équipes. La rumeur avait vu juste sur la direction, et elle ignorait tout du joueur obtenu en retour. Notre étiquette décrivait la solidité de la preuve au moment d'écrire, pas le résultat final : c'est précisément ce à quoi elle sert, et elle ne devient pas rétroactivement bonne ou mauvaise parce que le dossier a fini par se confirmer.

CrédibleRumeur

Rumeur Marchenko : Columbus n'a reçu aucun appel depuis le début de l'été, selon Aaron Portzline

Une rumeur partie de Russie samedi soir — la journaliste Daria Tuboltseva, de RG, citant une source proche du joueur — plaçait l'attaquant des Blue Jackets de Columbus Kirill Marchenko « entre deux équipes » dont les modalités d'une transaction seraient déjà en négociation; la reprise de RDS nomme le Canadien et le club de l'Utah parmi les clubs évoqués. Aaron Portzline, qui couvre les Blue Jackets pour The Athletic, a refroidi le dossier dimanche : rien ne bouge à Columbus, qui n'a reçu aucun appel au sujet de Marchenko depuis le début de l'été, même s'il n'exclut pas que la situation change d'ici la reprise des activités. Le 2 juillet, le directeur général Don Waddell avait déjà affirmé que Marchenko serait encore un Blue Jacket au début de la saison, l'organisation privilégiant une prolongation à une transaction. L'agent du joueur, Dan Milstein, a répondu aux rumeurs par une publication badine sur X, sans rien confirmer.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : le besoin montréalais est réel — Kent Hughes cherche toujours un attaquant de top 6, et Marchenko (27 buts, 40 passes, 67 points la saison dernière) coche la case — mais le rapport de force n'a pas bougé d'un pouce. Columbus contrôle son joueur une saison de plus (il touche 3,85 M$ US et deviendra autonome avec compensation, droit d'arbitrage inclus, l'été prochain), n'a aucune obligation de vendre et préfère prolonger : c'est exactement la position d'où l'on refuse une offre. Pour l'amateur, la distinction à retenir : « une source proche du joueur s'attend à une transaction » et « une équipe négocie » ne sont pas la même information — ce sont les journalistes qui couvrent Columbus au quotidien, pas l'entourage du joueur, qui voient passer les vrais appels.