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CrédibleRumeur

Marchenko : aucune permission exclusive accordée au Canadien pour négocier, dément Eric Engels

Rapporté par un initié établi ou un journaliste affecté à l'équipe, sans confirmation officielle.

Une affirmation voulant que le Canadien ait obtenu la permission exclusive de négocier une prolongation de contrat avec l'attaquant des Blue Jackets de Columbus Kirill Marchenko, avant même qu'une transaction soit conclue, a circulé cette semaine sans qu'aucun journaliste ne soit nommé pour l'appuyer. Eric Engels, de Sportsnet, l'a démentie au Sick Podcast : aucune permission exclusive n'a été accordée à Montréal, et l'agent du joueur, Dan Milstein, avait déjà tourné l'affaire en dérision sur X. Engels a décrit la posture des Blue Jackets comme celle d'un club qui ne sollicite personne — « We'll call you. Don't call us. » —, ce qui rejoint la ligne tenue par le directeur général Don Waddell depuis le 2 juillet. Le site Dose.ca, qui rapporte le même passage du balado, ajoute un élément de calendrier : à compter du 16 septembre 2026, la nouvelle convention collective mettrait fin aux contrats de huit ans.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : sur le fond, le dossier n'a pas bougé d'un pouce depuis une semaine. Columbus contrôle Marchenko encore une saison, n'a aucune obligation de vendre et répète la même chose depuis le début de l'été; c'est la position d'un club qui attend des offres, pas d'un club qui en cherche. Ce qui a changé, c'est la nature de la rumeur : une information présentée comme exclusive a circulé sans qu'aucun reporter ne la signe, et il a fallu un insider identifié pour la faire tomber. La distinction vaut la peine d'être retenue — une nouvelle que personne n'assume publiquement n'est pas une nouvelle. Quant à l'échéance du 16 septembre, si elle se confirme, elle reste le seul élément concret capable d'accélérer quoi que ce soit d'ici l'ouverture des camps : un acquéreur voulant garder Marchenko huit ans aurait intérêt à agir avant.

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CrédibleNouvelle

L'agent d'Arber Xhekaj écarte toute panique et décrit Kent Hughes comme un négociateur « dur »

Brian Bartlett, l'agent d'Arber Xhekaj, est sorti publiquement sur les négociations qui n'ont toujours pas donné de contrat à son client pour 2026-2027, au balado The Game Plan de TSN 690 (épisode daté du 28 juillet, animé par Matthew Ross et Dave Trentadue). Bartlett soutient qu'« il n'y a pas de panique » ni dans son camp ni chez le Canadien, et attribue la lenteur à la congestion de l'effectif montréalais plutôt qu'à un désaccord de fond. Il décrit le directeur général Kent Hughes comme un homme qui ne se laisse pas intimider et qui s'écarte peu de son plan, tout en précisant qu'il tient compte de l'aspect humain, et se dit optimiste d'en arriver à une entente. RDS, qui a relayé l'entrevue le 29 juillet en soirée, rappelle que le défenseur de 25 ans est joueur autonome avec restriction et qu'il se bat pour un poste avec Jayden Struble, pendant que David Reinbacher et Adam Engstrom poussent derrière.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : rien n'oblige ce dossier à se régler rapidement. Xhekaj n'a pas déposé de demande d'arbitrage avant l'échéance du 5 juillet, donc il n'existe aucune date butoir formelle — seulement l'ouverture des camps en septembre. Ce même choix le laisse toutefois admissible à une offre hostile d'une équipe rivale tant qu'il n'a pas signé, et c'est le vrai risque d'un dossier qui traîne. Sur la glace, le problème que décrit Bartlett est réel et mesurable : avec Struble déjà sous contrat et deux espoirs prêts à monter, Montréal négocie un sixième ou septième défenseur, pas un morceau de son top 4. C'est ce qui explique à la fois l'écart d'évaluation entre les deux camps et la patience qu'ils affichent — Xhekaj, lui, sort d'un contrat de deux ans à 1,3 M$ par saison signé le 30 juillet 2024.

CrédibleRumeur

Adam Engström était le joueur du Canadien le plus réclamé à la dernière date limite, selon Arpon Basu

Arpon Basu, qui couvre le Canadien pour The Athletic, a affirmé en entrevue à l'émission Le Retour, animée par Martin Lemay, qu'Adam Engström était le joueur du Canadien le plus réclamé par les autres formations à la dernière date limite des transactions. Aucune équipe intéressée ni aucune offre précise n'ont été nommées, et le défenseur est resté à Montréal. Engström, un gaucher de 22 ans repêché au 92e rang (3e ronde) en 2022, n'a disputé que 15 matchs dans la LNH en 2025-2026 — récoltant une seule passe — l'embouteillage à la ligne bleue montréalaise limitant ses occasions. La déclaration, faite de vive voix, a été relayée par écrit le 28 juillet par DansLesCoulisses puis reprise dans la revue de presse de Habs Eyes on the Prize.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : un jeune défenseur prêt pour la LNH que son propre club n'arrive pas à faire jouer, c'est exactement la monnaie d'échange dont Kent Hughes a besoin s'il veut ajouter un attaquant de top 6 — le dossier qui occupe l'été montréalais. Il faut toutefois lire la déclaration pour ce qu'elle est : elle décrit l'intérêt manifesté par d'autres équipes en mars dernier, pas une négociation en cours ni une intention affichée d'échanger Engström aujourd'hui. Le CH a d'ailleurs conservé le joueur, ce qui indique qu'aucune offre n'a été jugée suffisante à l'époque. Ce que ça confirme surtout, c'est que Montréal détient à la ligne bleue un actif dont la valeur est reconnue ailleurs dans la ligue — le genre de pièce qui compte au moment d'assembler un paquet.

ConfirméTransaction

Officiel : le Canadien obtient l'attaquant Sasha Pastujov des Ducks en retour de Sean Farrell

Le Canadien de Montréal a annoncé lundi l'acquisition de l'attaquant Sasha Pastujov des Ducks d'Anaheim en retour de l'attaquant Sean Farrell, une transaction officialisée par le communiqué du club et attribuée au directeur général Kent Hughes. Pastujov, 23 ans (6 pi, 186 lb, natif de Bradenton en Floride), sort d'une saison de 57 points — 21 buts, 36 passes — en 71 matchs avec les Gulls de San Diego, dans la Ligue américaine, où il a mené son équipe pour les passes et les points; choisi au troisième tour, 66e au total, par Anaheim en 2021, il totalise 48 buts et 77 passes en 160 matchs dans la LAH depuis 2023-2024. Farrell, 24 ans, quitte l'organisation après une saison de 53 points en 72 matchs avec le Rocket de Laval, troisième pointeur du club derrière Alex Belzile (62) et Dauphin (59) selon RDS; repêché au quatrième tour par Montréal en 2020, il n'aura disputé que six matchs dans la LNH, tous en 2022-2023. Les deux joueurs sont autonomes avec compensation et n'ont pas de contrat pour 2026-2027 : ce sont donc des droits qui changent de mains, pas des contrats.

Ce que ça veut dire

Ce que ça veut dire : aucun impact sur la masse salariale du Canadien, puisque ni l'un ni l'autre n'est sous contrat — la transaction déplace des droits, pas des dollars, et ne libère ni n'engage un sou sous le plafond. Sur la glace, c'est un échange de profondeur pour Laval : Montréal cède un attaquant que trois saisons et six matchs dans la LNH ont fini de classer comme joueur de la Ligue américaine, et reçoit un ailier d'un an son cadet, repêché 58 rangs plus tôt, sortant d'une production quasi identique dans la même ligue (57 points contre 53). Le pari est modeste et lisible : offrir un changement d'air à deux espoirs qui plafonnaient là où ils étaient, en pariant que celui qu'on reçoit a encore une marche à monter. Un mot sur la chaîne d'information, parce que c'est notre travail : cette transaction avait été évoquée dimanche par un compte X non affilié, et nous l'avions publiée en rouge — « spéculatif » — faute de la moindre corroboration d'un journaliste couvrant l'une des deux équipes. La rumeur avait vu juste sur la direction, et elle ignorait tout du joueur obtenu en retour. Notre étiquette décrivait la solidité de la preuve au moment d'écrire, pas le résultat final : c'est précisément ce à quoi elle sert, et elle ne devient pas rétroactivement bonne ou mauvaise parce que le dossier a fini par se confirmer.