L'agent d'Arber Xhekaj écarte toute panique et décrit Kent Hughes comme un négociateur « dur »
Brian Bartlett, l'agent d'Arber Xhekaj, est sorti publiquement sur les négociations qui n'ont toujours pas donné de contrat à son client pour 2026-2027, au balado The Game Plan de TSN 690 (épisode daté du 28 juillet, animé par Matthew Ross et Dave Trentadue). Bartlett soutient qu'« il n'y a pas de panique » ni dans son camp ni chez le Canadien, et attribue la lenteur à la congestion de l'effectif montréalais plutôt qu'à un désaccord de fond. Il décrit le directeur général Kent Hughes comme un homme qui ne se laisse pas intimider et qui s'écarte peu de son plan, tout en précisant qu'il tient compte de l'aspect humain, et se dit optimiste d'en arriver à une entente. RDS, qui a relayé l'entrevue le 29 juillet en soirée, rappelle que le défenseur de 25 ans est joueur autonome avec restriction et qu'il se bat pour un poste avec Jayden Struble, pendant que David Reinbacher et Adam Engstrom poussent derrière.
Ce que ça veut dire
Rien n'oblige ce dossier à se régler rapidement. Xhekaj n'a pas déposé de demande d'arbitrage avant l'échéance du 5 juillet, donc il n'existe aucune date butoir formelle — seulement l'ouverture des camps en septembre. Ce même choix le laisse toutefois admissible à une offre hostile d'une équipe rivale tant qu'il n'a pas signé, et c'est le vrai risque d'un dossier qui traîne. Sur la glace, le problème que décrit Bartlett est réel et mesurable : avec Struble déjà sous contrat et deux espoirs prêts à monter, Montréal négocie un sixième ou septième défenseur, pas un morceau de son top 4. C'est ce qui explique à la fois l'écart d'évaluation entre les deux camps et la patience qu'ils affichent — Xhekaj, lui, sort d'un contrat de deux ans à 1,3 M$ par saison signé le 30 juillet 2024.