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Canadiens · LNH
Édition du matin · vendredi 31 juillet 2026
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Le Canadien 2e de la LNH pour l'efficacité de ses contrats, selon le modèle de Dom Luszczyszyn

Dom Luszczyszyn, de The Athletic, a publié le 29 juillet son classement annuel de l'efficacité des contrats des 32 formations de la LNH : le Canadien y apparaît au 2e rang, derrière les Hurricanes de la Caroline, après avoir occupé le 14e l'an dernier. Six ententes montréalaises décrochent la note A ou mieux — celles de Lane Hutson, Cole Caufield, Juraj Slafkovsky, Nick Suzuki et Ivan Demidov, ce dernier lié pour huit saisons à 9,2 M$ par année — alors que les contrats de Phillip Danault et de Josh Anderson écopent d'un C-. L'analyste estime par ailleurs que la prolongation signée par Hutson en octobre dernier est le meilleur contrat du circuit, tous clubs confondus. Son modèle compare la valeur marchande projetée de chaque joueur au coût réel de son contrat pour les saisons qui restent; le classement a été relayé en anglais le 30 juillet par Karine Hains, de The Hockey News.

Ce que ça veut dire

L'efficacité d'un contrat, c'est l'écart entre ce qu'un joueur produit et ce qu'il coûte — et c'est exactement cet écart qui donne à Kent Hughes sa marge de manœuvre. Un noyau signé à long terme sous sa valeur marchande, c'est ce qui permet d'absorber le salaire d'un attaquant de premier plan sans vider l'alignement, soit précisément le dossier qui occupe l'été montréalais. Deux nuances s'imposent toutefois. Le bond du 14e au 2e rang découle de signatures déjà connues — Hutson, Demidov, Caufield, Slafkovsky — et non d'une manœuvre récente : ce classement photographie un bilan, il n'annonce rien. Et il s'agit d'un modèle d'évaluation, avec les hypothèses de son auteur, pas d'une donnée comptable vérifiable au dollar près — deux reprises du même article ne s'entendent d'ailleurs pas sur la répartition exacte des A+ et des A, ce pourquoi nous ne la publions pas.

Sources

On résume les faits et on crédite toujours l'article original — le lire au complet, c'est chez eux que ça se passe. Notre méthodologie.

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Crédible

L'agent d'Arber Xhekaj écarte toute panique et décrit Kent Hughes comme un négociateur « dur »

Brian Bartlett, l'agent d'Arber Xhekaj, est sorti publiquement sur les négociations qui n'ont toujours pas donné de contrat à son client pour 2026-2027, au balado The Game Plan de TSN 690 (épisode daté du 28 juillet, animé par Matthew Ross et Dave Trentadue). Bartlett soutient qu'« il n'y a pas de panique » ni dans son camp ni chez le Canadien, et attribue la lenteur à la congestion de l'effectif montréalais plutôt qu'à un désaccord de fond. Il décrit le directeur général Kent Hughes comme un homme qui ne se laisse pas intimider et qui s'écarte peu de son plan, tout en précisant qu'il tient compte de l'aspect humain, et se dit optimiste d'en arriver à une entente. RDS, qui a relayé l'entrevue le 29 juillet en soirée, rappelle que le défenseur de 25 ans est joueur autonome avec restriction et qu'il se bat pour un poste avec Jayden Struble, pendant que David Reinbacher et Adam Engstrom poussent derrière.

Ce que ça veut dire

Rien n'oblige ce dossier à se régler rapidement. Xhekaj n'a pas déposé de demande d'arbitrage avant l'échéance du 5 juillet, donc il n'existe aucune date butoir formelle — seulement l'ouverture des camps en septembre. Ce même choix le laisse toutefois admissible à une offre hostile d'une équipe rivale tant qu'il n'a pas signé, et c'est le vrai risque d'un dossier qui traîne. Sur la glace, le problème que décrit Bartlett est réel et mesurable : avec Struble déjà sous contrat et deux espoirs prêts à monter, Montréal négocie un sixième ou septième défenseur, pas un morceau de son top 4. C'est ce qui explique à la fois l'écart d'évaluation entre les deux camps et la patience qu'ils affichent — Xhekaj, lui, sort d'un contrat de deux ans à 1,3 M$ par saison signé le 30 juillet 2024.

Crédible

Marchenko : aucune permission exclusive accordée au Canadien pour négocier, dément Eric Engels

Une affirmation voulant que le Canadien ait obtenu la permission exclusive de négocier une prolongation de contrat avec l'attaquant des Blue Jackets de Columbus Kirill Marchenko, avant même qu'une transaction soit conclue, a circulé cette semaine sans qu'aucun journaliste ne soit nommé pour l'appuyer. Eric Engels, de Sportsnet, l'a démentie au Sick Podcast : aucune permission exclusive n'a été accordée à Montréal, et l'agent du joueur, Dan Milstein, avait déjà tourné l'affaire en dérision sur X. Engels a décrit la posture des Blue Jackets comme celle d'un club qui ne sollicite personne — « We'll call you. Don't call us. » —, ce qui rejoint la ligne tenue par le directeur général Don Waddell depuis le 2 juillet. Le site Dose.ca, qui rapporte le même passage du balado, ajoute un élément de calendrier : à compter du 16 septembre 2026, la nouvelle convention collective mettrait fin aux contrats de huit ans.

Ce que ça veut dire

Sur le fond, le dossier n'a pas bougé d'un pouce depuis une semaine. Columbus contrôle Marchenko encore une saison, n'a aucune obligation de vendre et répète la même chose depuis le début de l'été; c'est la position d'un club qui attend des offres, pas d'un club qui en cherche. Ce qui a changé, c'est la nature de la rumeur : une information présentée comme exclusive a circulé sans qu'aucun reporter ne la signe, et il a fallu un insider identifié pour la faire tomber. La distinction vaut la peine d'être retenue — une nouvelle que personne n'assume publiquement n'est pas une nouvelle. Quant à l'échéance du 16 septembre, si elle se confirme, elle reste le seul élément concret capable d'accélérer quoi que ce soit d'ici l'ouverture des camps : un acquéreur voulant garder Marchenko huit ans aurait intérêt à agir avant.

Crédible

Adam Engström était le joueur du Canadien le plus réclamé à la dernière date limite, selon Arpon Basu

Arpon Basu, qui couvre le Canadien pour The Athletic, a affirmé en entrevue à l'émission Le Retour, animée par Martin Lemay, qu'Adam Engström était le joueur du Canadien le plus réclamé par les autres formations à la dernière date limite des transactions. Aucune équipe intéressée ni aucune offre précise n'ont été nommées, et le défenseur est resté à Montréal. Engström, un gaucher de 22 ans repêché au 92e rang (3e ronde) en 2022, n'a disputé que 15 matchs dans la LNH en 2025-2026 — récoltant une seule passe — l'embouteillage à la ligne bleue montréalaise limitant ses occasions. La déclaration, faite de vive voix, a été relayée par écrit le 28 juillet par DansLesCoulisses puis reprise dans la revue de presse de Habs Eyes on the Prize.

Ce que ça veut dire

Un jeune défenseur prêt pour la LNH que son propre club n'arrive pas à faire jouer, c'est exactement la monnaie d'échange dont Kent Hughes a besoin s'il veut ajouter un attaquant de top 6 — le dossier qui occupe l'été montréalais. Il faut toutefois lire la déclaration pour ce qu'elle est : elle décrit l'intérêt manifesté par d'autres équipes en mars dernier, pas une négociation en cours ni une intention affichée d'échanger Engström aujourd'hui. Le CH a d'ailleurs conservé le joueur, ce qui indique qu'aucune offre n'a été jugée suffisante à l'époque. Ce que ça confirme surtout, c'est que Montréal détient à la ligne bleue un actif dont la valeur est reconnue ailleurs dans la ligue — le genre de pièce qui compte au moment d'assembler un paquet.